Informations - Conseils

Le paludisme :

Le Cameroun est un pays classé en zone 3 (haute résistance. Outre les protections habituelles (dormir sous moustiquaire imprégnée et mettre des produits répulsifs le soir), une prophylaxie anti-paludéenne est indispensable.


Vaccins :

  • Fièvre jaune : obligatoire
  • Diphtérie, Tétanos et Poliomyélite : obligatoire
  • Hépatite A & B, Méningite A & C, Typhoïde : fortement recommandés.



Conseils de base :

Il est recommandé une hygiène classique de l’alimentation (prendre des boissons capsulées ou eau traitée ; l’eau du robinet est consommable filtrée ou bouillie, se méfier de tous les aliments non cuits, notamment les légumes non correctement nettoyés).

Il faut éviter de marcher pieds nus dans la boue ou la terre humide et de se baigner dans une eau stagnante.

Pour toute personne suivant un traitement au long cours, il est fortement recommandé de se munir des médicaments nécessaires à toute la durée du séjour. Lors des voyages aériens, garder en bagage à main au moins ceux de la première semaine (avec l’ordonnance correspondante).



En cas de :


- Epidémie de grippe aviaire

La Direction Générale de la Santé recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est à dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles. Les recommandations générales d’hygiène lors des voyages dans les pays en développement, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :

  • éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs ;
  • se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique.

Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.

- les maladies gastro-intestinales

Les cas de maladies gastro-intestinales ne sont pas rares chez les touristes peu habitués aux traditions culinaires locales et peu précautionneux. Il est conseillé d’éviter de consommer des crudités, des fruits ou des produits de la mer dans des échoppes qui peuvent ne pas présenter toutes les garanties d’hygiène requises. Plus sensibles aux germes contenus dans l’eau, les touristes s’abstiendront de boire celle du robinet, où que ce soit, préférant consommer des boissons en bouteilles, sans glaçon et, de même, éviteront les glaces et les sorbets, surtout achetés à la sauvette.
La plupart des hôtels corrects mettent de l’eau purifiée à disposition de leurs clients.
Il est conseillé d’emporter avec soi des médicaments anti-diarrhéiques et de consulter un médecin si les troubles persistent.

- Choléra

Bien que n’ayant pas un caractère endémique, le choléra n’est pas complètement éradiqué au Cameroun. Régulièrement, des épidémies sévissent dans plusieurs villes, notamment à Douala. Pour les voyageurs une hygiène alimentaire et une propreté de base (consommer des fruits et des légumes crus pelés, désinfectés ou cuits ; ne consommer des poissons et des fruits de mer que bien cuits ou frits ; se laver les mains avant de consommer des aliments) sont suffisantes pour éviter toute contamination.

- Hépatites A & B

Le risque de contracter l’Hépatite A concerne essentiellement les touristes pratiquant un tourisme d’aventure ou non conventionnel (camping, consommation de nourriture et de boissons dans des lieux à l’hygiène douteuse). Les mesures de prévention pour éviter cette maladie sont les mêmes que pour le choléra.
Pour éviter l’Hépatite B, outre la vaccination, il est recommandé d’utiliser des préservatifs lors des rapports sexuels et de traiter toute lésion avec des instruments chirurgicaux stériles.

- Sida

En cas de relations sexuelles avec un partenaire occasionnel, l’usage du préservatif est absolument nécessaire, compte tenu du risque majeur d’infection par le virus du SIDA ou d’autres maladies sexuellement transmissibles.
Il y a quelques années, le taux de prévalence était de 12 % environ. Les derniers chiffres officiels font état de 5 %, donnée qui doit être considérée avec prudence, notamment dans les grandes villes (Douala – Yaoundé) où la prévalence est vraisemblablement sensiblement plus élevée.

- Ebola

En décembre 2013, les premiers cas de fièvre hémorragique sont décrits en Guinée. Le virus s’est propagé par la suite en Sierra Leone, Libéria et Nigéria. Le Cameroun n’a pas déclaré de cas avéré.
Pour plus d’informations : lien

A noter : Les autorités camerounaises indiquent que les voyageurs en provenance des pays touchés par le virus Ebola, à destination du Cameroun, ou en transit au Cameroun sont interdits d’entrée.



Soins

- Infrastructures inadaptées à la prise en charge des urgences (maladie ou accident). Quelques structures peuvent assurer la préparation à l’évacuation sanitaire.

- Coût des soins : de 15 000 fcfa à 25 000 fcfa pour une consultation par un médecin généraliste au cabinet.


Recommandation – Assurance santé

Il est vivement conseillé de contracter une assurance spécifique maladie et accidents avec rapatriement sanitaire.
En effet, le ministère des affaires étrangères et du développement international rappelle qu’il relève de la responsabilité individuelle de chacun de prévoir une assurance-rapatriement avant tout déplacement à l’étranger (lien).

Lorsque vous contractez une assurance, vérifiez que votre police :

  • comprend l’accès à un numéro téléphonique d’urgence fonctionnant 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, que les standardistes parlent plusieurs langues et que vous pourrez vous adresser à des infirmiers ou à des médecins ;
  • couvre les frais d’hospitalisation à l’étranger et les frais médicaux connexes et, dans l’affirmative, si la prise en charge peut être immédiate ou si vous devez payer d’avance et vous faire rembourser ultérieurement ;
  • prévoit votre évacuation sanitaire ou votre rapatriement en France avec, le cas échéant un accompagnateur (infirmier, médecin, parent) ;
  • couvre les maladies et affections préexistantes. Si vous vous trouvez dans ce cas (affection cardiaque par exemple), vous devez en aviser la compagnie d’assistance et lui demander de certifier par écrit que vous êtes couvert. Sinon, votre demande de remboursement risquerait d’être rejetée ;
  • couvre les naissances prématurées et les soins néonatals connexes ;
  • prévoit des avances de fonds en espèces pour faire face aux dépenses imprévues ;
  • prend en charge si nécessaire une couverture juridique (défense, paiement d’une amende ou caution) ; la perte et le vol de bagages et l’annulation des vols pour motif médical ou autre ;
  • couvre les frais résultant d’un décès (frais funéraires, rapatriement) ;

Ayez sur vous une copie de votre contrat d’assurance ou d’assistance et la liste des numéros de téléphone à appeler en cas d’urgence. Si possible, confiez-en copie à la personne vous accompagnant.

En cas de rapatriement sanitaire urgent au Cameroun , votre assurance ou vous même pouvez vous mettre en relation avec Cameroun Assistance Sanitaire.
Siège social : Rue alimentation Koumassi, Bali
B.P : 2265 Douala, Cameroun
Tel. : +237 33 42 14 14 / 33 42 15 15 / 33 43 94 14 / 77 70 90 20 / 99 90 20 20 / 98 00 50 77
Fax. +237 33 42 00 79 / 33 42 00 79
Courriel : h24-ops@cas-assistance.com
Site : www.cas-assistance.com

Dernière modification : 02/09/2015

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